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Saltimbanques

 

 

« Plutôt que de montrer des vacanciers, des autoroutes saturées lors de grands chassés-croisés, des campings, des hôtels, des halls de gare, des aéroports, des trains, des stations balnéaires, des pistes de ski, des sentiers de randonnée, Benoît Didier nous invite dans un monde où l’humain a disparu. Il n’y réside plus qu’à l’état de traces ou de souvenirs.

 

Ses photographies évoquent des lieux de loisir dans le procédé même. La pratique de la photographie dite amateur s’est développée à la faveur de cette révolution sociale. Elle est le premier marqueur de ce développement des vacances. Chaque vacancier aime à prendre des photos de son lieu de vacances. De plus, les photographies de Benoît Didier présentent différents lieux qui se sont particulièrement développés avec la démocratisation des pratiques culturelles et le développement du temps libre.

 

Benoît Didier a saisi des lieux qui semblent n’attendre plus rien, ni présence humaine, ni plus aucune activité. Les intérieurs choisis dégagent une ambiance ou une réelle atmosphère, quelque chose de cinégénique, un monde en réduction comme transformé en une maquette.»

 

Nicolas Surlapierre, Conservateur des musées de Besançon